chat poème charles beaudelaire

chat poème charles beaudelaire
De sa fourrure blonde et brune
Sort un parfum si doux, qu'un soir
J'en fus embaumé pour l'avoir
Caressé une fois, rien qu'une.

C'est l'esprit familier du lieu ;
Il juge, il préside, il inspire
Toutes choses dans son empire ;
Peut-être est-il fée, est-il Dieu ?

Quand mes yeux, vers ce chat que j'aime
Tirés comme par un aimant,
Se retournent docilement
Et que je regarde en moi-même,

Je vois avec étonnement
Le feu de ses prunelles pâles,
Clairs fanaux, vivantes opâles,
Qui me contemplent fixement.

# Posté le mardi 24 avril 2007 10:05

èu_è

# Posté le mardi 24 avril 2007 07:39

ailes

ailes
elle l'a aie et lui a donnée ses ailes
le coeur battant elle l'aimait en silence
les étoiles aux yeux , s'était son ange, son soleil
elle aurait donnée sa vie pour cette amour démence

dans ses songes elle voyait , le voulait, le sirait
m
ais la véri peut être difficile et douloureuse
on ne peut plaire à tout le monde, elle le savait
comment arriverait elle a aller voir ailleurs

elle tenta plusieurs solution pour l'oublier
mais se nourrissait de son amour pour s'en noyer
elle l'aimait tant et ne demandait qu'à être aie
un jour ,elle en eut marre et s'en est allée

elle lui laissa ses ailes en guise de son amour
complètement aveugle et sourd, il les ignora
puis vint le refroidissement: un coeur sans amour
elle l'accepta et les conséquences elle succomba

les blessures durèrent, aujourd'hui reste écrite
dans son coeur à jamais et quelques jours de déprimes
elle revit celui qu'elle aime mais fut surprise
quand elle vut une photo d'une blonde très jolie

son ange prérera une blonde à une brune
elle fut déçus de lui.Une Blonde !qui l'aurait cru?
elle reprit ses ailes qu'ils ne vit pas encore
en esperant que les prochains lui offriront moins de remords

aimer ...c'est tout aussi beau qu'insisponible
c'est parfois la caricature impssible
c'est autant le plus doux que le moin disponible
mais un jour , l'amour deviendra lisible ...

# Posté le mardi 24 avril 2007 07:30

tigre

tigre
Le tigre dort, seul sous sa voûte.
Il dort de ce puissant sommeil
D
e la sieste, auquel s'ajoute,
Comme un poids sombre, le soleil.

Les déserts, qui de loin écoutent,
Respirent ; le maître est rentré.
Car les solitudes redoutent
Ce promeneur démesuré.

S
on souffle soulève son ventre ;
S
on oeil de brume est submergé,
Il dort sur le pavé de l'antre,
Formidablement allongé.

L
a paix est sur son grand visage,
Et l'oubli même, car il dort.
Il a l'altier sourcil du sage
E
t l'ongle tranquille du fort.

Midi sèche l'eau des citernes ;
Rien du sommeil ne le distrait ;
Sa gueule ressemble aux cavernes,
Et sa crinière à la forêt.

Il entrevoit des monts difformes,
Des Ossas et des Pélions,
A travers les songes énormes
Que peuvent faire les tigres.

T
out se tait sur la roche plate
Où ses pas tout à l'heure erraient.
S'il remuait sa grosse patte,
Que de mouches s'envoleraient !

# Posté le mardi 24 avril 2007 06:32

tortue poème très simple

tortue poème très simple
Je suis une tortue
Et je me promène dans la rue
S
i vous voulez m'attraper
S
uivez-moi je suis cace
Il y a des indices
C
ar vous êtes sur la piste
Ah ! voi je suis là !
C
omment s'appelle la tortue ?

# Posté le mardi 24 avril 2007 06:09